L'immobilier , à la frontière luxembourgeoise est un marché en pleine évolution.

D'un coté, en France, des villes ou villages qui se sont dépeuplés lors de la crise de la sidérurgie et la fermeture des mines, de l'autre, au Luxembourg où le moindre mètre carré se vend à prix d'or.
Le Luxembourg appelle 100 000 frontaliers par jour. Avec le troisième train de vie mondial c'est un pays qui sait rémunérer sa main d'œuvre. Mais où "caser" tout le monde ?

La solution est de l'autre coté de la frontière avec ses maisons d'usines, de mines , avec des surfaces industrielles réhabilitées et des coûts de construction inférieurs à ceux du Grand Duché.

Depuis quelques années, les prix ont flambé, certes ... mais demeurent encore abordables. Quelques pépites sortent parfois du lot , au hasard d'un départ à la retraite, d'une démolition ou de la réhabilitation d'un terrain .
Ce qui est certain , c'est que conscients du fait, les vendeurs ne négocient que très peu.

La démographie a repris du poil de la bête : Audun le Tiche retrouve sa population d'avant la crise , du côté de Zouftgen, d'Hettange grande, on ne cesse de faire le plein.
On y trouve ainsi de nombreux foyers travaillant au Luxembourg et vivant en France , et même des Luxembourgeois de souche pour les quels l'acquisition d'une maison bien placée au Grand Duché tourne à la mission impossible.

Thionville joue la carte transfrontalière, les transports sont efficients et , bien que 2 fois par jour il faille prendre son mal en patience pour faire l'aller retour France Luxembourg, l'A31, c'est plus sympathique que le périphérique parisien .

carte frontiere france-luxembourg

La région des trois frontières a donc un potentiel non négligeable pour qui saura trouver un bien locatif à rentabiliser , une maison à réhabiliter, ou un terrain à viabiliser.